Académie de La Dombes

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L'Académie de la Dombes

Quel avenir pour la Dombes ? (dossier 2016)

Ce nouveau dossier s’intéresse à La Dombes et ses côtières et leur complémentarité fonctionnelle.

Les rebords de la Dombes surplombant les vallées de l’Ain, du Rhône et de la Saône sont désignés sous le nom de côtières. Le talus, qui court sur plus de 50 km de chaque côté du plateau dombiste, est longé par une route qui relie les différents villages installés au pied la côtière du Rhône. Il est étroit et bien marqué dans le paysage même si sa dénivellation est faible (60 mètres en moyenne).

Les différentes localités ont été phagocytées par l’extension de la tache urbaine de l’agglomération lyonnaise pour former un véritable ruban urbanisé.
C’est d’ailleurs en raison de cette continuité urbaine s’étirant de Lyon à Meximieux que cette portion de côtière est devenue « La Côtière » commençant avec le balcon de la Croix-Rousse pour se terminer à Meximieux et articulée autour de trois pôles centrés sur ses trois principales villes : Miribel, Montluel et Meximieux. Le long de la Saône, l’agglomération lyonnaise se prolonge de la même manière jusqu’à Trévoux.
Ce talus, partagé au cours de l’histoire entre différentes seigneuries, est actuellement
morcelé par les limites communales qui se succèdent selon une structure territoriale composée, pour chacun des villages, des trois unités paysagères que constituent le plateau, le talus et la plaine.

La Dombes et ses côtières : une complémentarité fonctionnelle

L’eau est un bel exemple d’interdépendance du plateau dombiste et des vallées périphériques.
La qualité de la ressource en eau potable qui alimente les nombreuses populations des côtières dépend de la maîtrise de l’urbanisation et de l’imperméabilisation des sols, certes, mais aussi des pratiques culturales adoptées sur le Plateau.
Les mesures agro-environnementales décidées au niveau de l’Europe, en limitant l’usage d’intrants et de pesticides, ont des conséquences bénéfiques sur la qualité de l’eau des sources, qui, depuis toujours, ont contribué à renforcer l’attractivité des côtières.

De même, la trame verte et bleue assure cette fonction même si cette ouverture des écosystèmes a pour inconvénient de favoriser la prolifération d’espèces invasives,
manifestations d’une dynamique incessante de la nature. Son respect peut être une source de conflits puisque la logique d’ouverture de l’environnement se joue sur des espaces différents, difficiles à enfermer dans un périmètre et une logique territoriale.

Le dossier qui suit est paru dans le numéro 38 de la revue « Dombes ».
Il vous est gracieusement mis à disposition en téléchargement au format pdf.

Sommaire du dossier :

  • La trame verte et bleue : un concept, une exigence p. 39
  • L’eau, un trait d’union entre le plateau, ses côtières et les vallées voisines p. 42
  • L’offre de loisir présentée par le plateau de la Dombes aux habitants des périphéries : des complémentarités évidentes mais qui restent à évaluer et à valoriser p. 47
  • Conclusion p. 54

Ce dossier fait suite au dossier : Quel avenir pour la Dombes ? (dossier I) : Affirmer son identité à partir de la spécificité de son écosystème paru dans le numéro 37 de la revue « Dombes ».

Document à télécharger

pdfdombes_n-38_dossier_quel-avenir-pour-la-dombes.pdf (pdf - 15.5 Mo)

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