Académie de La Dombes

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L'Académie de la Dombes

Territoire, géologie et climatologie

Zone rurale riche de quelque 1200 étangs, centrée à moins de 50 km au nord-est de Lyon, la Dombes doit son caractère original à l’action conjuguée de la nature et de l’homme. Sur ce plateau de 1 000 km² borné par la rivière d’Ain à l’est, le fleuve Rhône au sud, la Saône à l’ouest et la Veyle au nord et relié aux trois premiers cours d’eau cités par des côtières, les processus glaciaires du Riss et du Würm ont en effet déposé une couche argileuse imperméable et acide dont les moines aménageurs ont tiré parti en créant au Moyen-âge des étangs alternativement voués à la pisciculture en période d’évolage et à la céréaliculture en période d’assec.

Ces étangs, couvrant près de 12 000ha, sont plus nombreux en Dombes centrale où ils s’inscrivent dans un paysage bocager, maillé par un réseau routier permettant l’observation aisée mais discrète de ce milieu semi-naturel.

Placée en situation médiane en France moyenne et en Europe occidentale, sur un axe migratoire rhéno-rhodanien conduisant de la Baltique à la Méditerranée, la Dombes connaît un climat de caractère plutôt continental, teinté néanmoins d’influences océaniques avec un maximum pluvial en automne, voire méditerranéennes avec un bilan hydrique estival parfois nettement déficitaire. Avec une moyenne de janvier comprise entre +1 et +2°C, la contrée subit 60 à 80 jours de gel par an, aux occurrences quasi aléatoires, soit en cours d’hiver, soit au fil des ans. Les incidences d’un tel régime thermique sont limitées sur la flore et sur la faune subaquatiques mais nettement ressenties par l’avifaune, les oiseaux plongeurs tels la foulque, les fuligules... mais aussi les cormorans désertant alors la région.

Ce statut climatique est en cours de changement rapide, les données disponibles démontrant un très net réchauffement en Dombes entre les années 1970 et le début de ce siècle : un échauffement moyen proche de 2°C a été relevé, nettement plus accusé en été qu’en hiver, tandis que la pluviométrie d’automne augmente au détriment de celle d’hiver ; le bilan hydrique est donc affecté.

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